Le 6 juin à l'aube, s'étant assurés que la batterie côtière de Saint Martin de Varreville avait bien était anéantie par l'aviation, les parachutistes de la 101ème Division Aéroportée contrôlaient les hauteurs dominant les marais ainsi que les quatre principales routes qui en permettaient la traversée.
Les fils téléphoniques avaient été sectionnés, le point d'appui se trouva soudain isolé.
Pendant toute la journée, de durs combats se poursuivirent tant au niveau des écluses de la Barquette que des ponts enjambant la Douve et le Merderet.
Les « Aigles hurlants » tinrent les assauts des parachutistes allemands en échec à Vierville, à 7 km seulement de la plage.
Au milieu de la nuit, la mer était couverte de milliers de navires. A partir de 4 heures, les hommes de la 4ème Division d'Infanterie, de la 1ère Brigade Spéciale du Génie et les démineurs de l'US Navy embarquaient dans les péniches d'assaut stationnées à 10 miles nautiques de la côte.
A 5 heures 30, les puissants cuirassés, les croiseurs et destroyers commencèrent à bombarder les différents points d'appuis côtiers et les batteries d'Azeville et Crisbecq.
Il y avait entre autres le BAYFIELD, le BLACK PRINCE et le NEVADA, rescapé de l'attaque japonaise de Pearl Harbor.
A 6 heures, les bombardiers B26 de l'US Army Air Force (USAAF) prirent la relève et achevèrent de bouleverser la position W5 avec leurs bombes antipersonnel à fort effet soufflant.
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